RÉSOLUTION
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Correction des déséquilibres en matière de répartition géographique et de parité hommes-femmes au sein du
cadre organique
LA CONFÉRENCE
,
Rappelant
qu'aux termes de l'Article VIII.3 de l'Acte constitutif de la FAO, "dans le choix des membres du personnel, le
Directeur général
doit, compte tenu de l'importance primordiale de s'assurer les services de personnes présentant les plus hautes qualités de travail et de compétence technique, ne pas perdre de vue l'intérêt d'un recrutement établi selon une répartition géographique aussi large que possible",
Rappelant
que par sa Résolution 50/55, la Conférence a prié le
Directeur général
de prendre les mesures appropriées en vue de rétablir l'équilibre nécessaire au sein du Secrétariat, en ne perdant jamais de vue les principes énoncés à l'Article VIII.3 lorsque doivent être pourvus les postes devenus vacants dans les différentes catégories des services organiques et les nouveaux postes susceptibles d'être créés,
Notant
que dans le cadre établi par les dispositions précitées, le
Conseil
de la FAO a, à ses vingt-sixième et vingt-septième sessions, en juin et novembre 1957, formulé des critères pour l'application simultanée des principes de "l'importance primordiale de s'assurer les services de personnes présentant les plus hautes qualités de compétence" et "d'un recrutement établi selon une répartition géographique aussi large que possible" et que, conformément à ces critères, l'Organisation a élaboré des procédures de sélection pour l'application simultanée de ces principes,
Rappelant
que la
Conférence
de la FAO a, à diverses reprises, souligné la nécessité de corriger le déséquilibre entre les effectifs masculins et féminins du Secrétariat de façon à atteindre les objectifs fixés par l'Organisation des
Nations Unies
en ce qui concerne la proportion de femmes parmi les fonctionnaires du cadre organique,
Rappelant
en particulier qu'à ses vingt-cinquième et vingt-sixième sessions, en novembre 1989 et novembre 1991, la
Conférence
, lorsqu'elle a examiné le Plan d'action pour l'intégration des femmes dans le développement agricole et rural, a demandé à l'Organisation de donner davantage accès aux femmes, en particulier celles de
pays membres
en développement et sous-représentés, aux postes du cadre organique de la FAO, en vue d'atteindre plus rapidement l'objectif fixé par l'Organisation des
Nations Unies
concernant les effectifs féminins pour 1995,
Rappelant
également qu'à sa vingt-huitième session, en novembre 1995, la
Conférence
a adopté le Plan d'action révisé de la FAO pour l'intégration des femmes dans le développement (1996-2001) qui prévoit que l'Organisation redouble d'efforts pour atteindre l'objectif fixé par l'
Organisation des Nations Unies
en ce qui concerne la proportion de femmes parmi les fonctionnaires du cadre organique du
Secrétariat
,
Notant
avec satisfaction que le
Directeur général
s'est employé activement et avec dynamisme à redresser les déséquilibres en matière de répartition géographique équitable au sein du
Secrétariat
et que, depuis sa nomination, malgré l'augmentation du nombre de membres de l'Organisation, le nombre d'États Membres non représentés parmi les fonctionnaires du cadre organique est tombé de 54 à 21 pays,
Notant
également avec satisfaction que le
Directeur général
cherche activement à corriger le déséquilibre entre les effectifs masculins et féminins parmi le personnel de l'Organisation, afin d'atteindre l'objectif fixé par l'
Organisation des Nations Unies
,
Considérant
que, conformément aux pratiques établies de l'Organisation, les procédures actuelles de sélection, en vertu desquelles le
Directeur général
nomme les fonctionnaires du cadre organique sur la base de recommandations formulées par le Comité de sélection du personnel du cadre organique, visent à permettre au Directeur général de nommer des fonctionnaires présentant les plus hautes qualités de travail et de compétence technique, tout en tenant compte des principes de la répartition géographique équitable et de l'équilibre entre les effectifs masculins et féminins,
Considérant
en outre que dans l'exercice de ses pleins pouvoirs de nomination du personnel, le
Directeur général
est tenu d'appliquer le principe d'une répartition géographique aussi large que possible du personnel, énoncé à l'Article VIII.3 de l'Acte constitutif de la FAO, et les décisions pertinentes de la
Conférence
relatives à la parité hommes-femmes,
1.
Confirme
que, lors de la sélection et de la nomination de fonctionnaires du cadre organique, le
Directeur général,
tout en tenant compte de l'importance primordiale de s'assurer les services de personnes présentant les plus hautes qualités de travail et de compétence technique, doit continuer à appliquer les critères de la répartition géographique équitable et de la parité hommes-femmes, en répondant simultanément à toutes ces exigences;
2.
Demande
au
Directeur général
de continuer à corriger activement les déséquilibres géographiques et entre les effectifs masculins et féminins au niveau des administrateurs et des fonctionnaires de rang supérieur, afin de remplir l'obligation statutaire d'une répartition géographique équitable et d'atteindre l'objectif fixé par l'
Organisation des Nations Unies
en matière de parité des effectifs masculins et féminins;
3.
Demande
au
Directeur général
de veiller à ce que les procédures de sélection et de nomination et les dispositions pertinentes du Règlement du personnel et du Manuel tiennent dûment compte des souhaits de la
Conférence
et, en particulier, de la nécessité d'appliquer simultanément les principes de l'importance primordiale de s'assurer les services de personnes présentant les plus hautes qualités de travail et de compétence technique, de la répartition géographique équitable et de la parité des effectifs masculins et féminins.
(Adoptée le
23 novembre 1999
)